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Macklemore & Ryan Lewis sont de retour

Quatre ans après la sortie de leur remarquable premier album The Heist, Ben aka Macklemore et son acolyte Ryan Lewis reviennent avec leur nouvel album This Unruly Mess I’ve Made (TUMIM). Focus sur 4 chansons !

 

On comprend dès la première chanson que l’album va être une suite du premier soit un récit sur la vie du chanteur : ses peurs, ses interrogations ou encore les moments forts de ces dernières années. Ils ont très bien réussi avec The Heist, c’est aussi le cas avec TUMIM. La première chanson, Light Tunnels est une critique forte de l’aspect trop commercial de la cérémonie des Grammy Awards. Pour rappel, une polémique avait éclaté en 2014 contre eux quand ils ont remporté en 2014 le Grammy du meilleur album rap face à Kendrick Lamar.

 

 

Après cette chanson forte avec un rythme saccadé et un ton très accusateur, on enchaîne avec l’opposé et un thème plus leger. Après les friperies dans Thrift Shop, c’est les mobylettes qui sont l’objet principal de Downtown, le tube de cet album. Tout simplement, c’est la chanson à écouter le matin pour être de bonne humeur avec une instru énergique et ensoleillée.

 

 

Growing Up (Sloane’s song), c’est la chanson la plus touchante de cet album. Une vraie déclaration d’amour paternel de la part de Macklemore à sa fille née l’année dernière. Entre ses peurs d’être un père absent et les conseils qu’il donne sur la vie, ça nous parle, on a l’impression qu’il s’adresse à nous. Avec la merveilleuse voix d’Ed Sheeran pour le refrain en plus, c’est notre coup de cœur sur cet album.

 

 

 

Enfin, on aborde un sujet très sensible pour cette quatrième chanson : l’addiction à la drogue, chose qu’a connu Ben. Avec Kevin, le chanteur déplore la mort de son ami suite à une overdose. Mais surtout, il accuse à travers des paroles fortes l’industrie pharmaceutique et le gouvernement américain d’entretenir ce commerce et de ne pas venir en aide aux personnes touchées. Exemple : « But me ? I don’t blame Kev (…) I blame the pharmacy companies and country that spend trillions fighting the war they supplying themselves ».

 

 

On aurait aussi pu vous parler de White Privilege et de la question raciale aux USA, de la danse avec le mouvementé Dance Off ou des graffitis abordés dans Buckshot mais on devait faire des choix. Le seul conseil qu’on peut vous donnez c’est d’écouter cet album, il en vaut vraiment la peine !

Publié par Lucy Martin le 08/03/2016 à 20h00

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